Mon travail, pour faire simple, c'est une manière de dire "voilà ce que nous sommes devenus et à vous de voir ce que vous voulez en faire". Je ne fais que convier à penser autrement où l'autrement est une sorte d'invitation à aller par-devers soi, à ne pas réduire la pensée au déjà pensé, à rendre la pensée différente d'elle-même, afin de ne pas se contenter du constat d'un malaise dans notre civilisation et d'avoir le courage de notre responsabilité.

Je m'intéresse ainsi aux marges, aux pratiques et aux conditions marginales, et à la manière dont elles apparaissent, se déforment, deviennent normalités, ou se marginalisent un peu plus. Il n'y a pas à mon sens de petites ou de grandes causes toutes sont importantes parce que toutes ont une valeur aux yeux de ceux qu'elles concernent. 

A partir des sciences humaines et sociales, et particulièrement de la philosophie de Foucault, de Nietzsche, de Spinoza, de Deuleuze, de Derrida, notamment, j'interroge notre société d'une manière critique à partir de la dynamique normatives des pratiques individuelles et collectives. 

Me situer ainsi à la limite du cadre des conventions a quelque chose de rassurant et de passionnant, car c'est ici, je crois, que nous trouverons une solution aux défis d'aujourd'hui et auxquels nous devons apporter des réponses urgentes pour construire demain. Mon travail n'est qu'observation et réflexion. Je me demande simplement s'il n'est pas possible de penser autrement. Ce que je vois me cache toujours quelque chose qui est derrière ce que je vois. C'est là qu'apparaissent les premières perturbations des évidences. Rien n'est fixé, tout est permis. 

C’est souvent en regardant ailleurs qu’on trouve quelque chose d’intéressant. Un peu comme pour un objet perdu sur lequel on finit par retomber au moment où on ne le cherche plus, à force d’avoir examiné tous les recoins en vain… Et dire qu’on l’avait sous le nez. 

Me situer ainsi à la limite du cadre des conventions a quelque chose de rassurant et de passionnant, car c'est ici, je crois, que nous trouverons une solution aux défis d'aujourd'hui et auxquels nous devons apporter des réponses urgentes pour construire demain. Mon travail n'est qu'observation et réflexion. Je me demande simplement s'il n'est pas possible de penser autrement. Ce que je vois me cache toujours quelque chose qui est derrière ce que je vois. C'est là qu'apparaissent les premières perturbations des évidences. Rien n'est fixé, tout est permis. Tous ces défis qui s'imposent à notre civilisation, qu'ils soient politiques, économiques, écologiques, sociaux, éducatifs, etc., ne trouveront de réponses que si nous sommes capables d'aller par-delà ce que nous savons déjà.



 

quoi ?

Mon travail, pour faire simple, c'est une manière de dire "voilà ce que nous sommes devenus et à vous de voir ce que vous voulez en faire". Je ne fais que convier à penser autrement où l'autrement est une sorte d'invitation à aller par-devers soi, à ne pas réduire la pensée au déjà pensé, à rendre la pensée différente d'elle-même, afin de ne pas se contenter du constat d'un malaise dans notre civilisation et d'avoir le courage de notre responsabilité.

Je m'intéresse ainsi aux marges, aux pratiques et aux conditions marginales, et à la manière dont elles apparaissent, se déforment, deviennent normalités, ou se marginalisent un peu plus. Il n'y a pas à mon sens de petites ou de grandes causes toutes sont importantes parce que toutes ont une valeur aux yeux de ceux qu'elles concernent. 

comment ?

A partir des sciences humaines et sociales, et particulièrement de la philosophie de Foucault, de Nietzsche, de Spinoza, de Deuleuze, de Derrida, notamment, j'interroge notre société d'une manière critique à partir de la dynamique normatives des pratiques individuelles et collectives. 

Me situer ainsi à la limite du cadre des conventions a quelque chose de rassurant et de passionnant, car c'est ici, je crois, que nous trouverons une solution aux défis d'aujourd'hui et auxquels nous devons apporter des réponses urgentes pour construire demain. Mon travail n'est qu'observation et réflexion. Je me demande simplement s'il n'est pas possible de penser autrement. Ce que je vois me cache toujours quelque chose qui est derrière ce que je vois. C'est là qu'apparaissent les premières perturbations des évidences. Rien n'est fixé, tout est permis. 

pourquoi ?

C’est souvent en regardant ailleurs qu’on trouve quelque chose d’intéressant. Un peu comme pour un objet perdu sur lequel on finit par retomber au moment où on ne le cherche plus, à force d’avoir examiné tous les recoins en vain… Et dire qu’on l’avait sous le nez. 

Me situer ainsi à la limite du cadre des conventions a quelque chose de rassurant et de passionnant, car c'est ici, je crois, que nous trouverons une solution aux défis d'aujourd'hui et auxquels nous devons apporter des réponses urgentes pour construire demain. Mon travail n'est qu'observation et réflexion. Je me demande simplement s'il n'est pas possible de penser autrement. Ce que je vois me cache toujours quelque chose qui est derrière ce que je vois. C'est là qu'apparaissent les premières perturbations des évidences. Rien n'est fixé, tout est permis. Tous ces défis qui s'imposent à notre civilisation, qu'ils soient politiques, économiques, écologiques, sociaux, éducatifs, etc., ne trouveront de réponses que si nous sommes capables d'aller par-delà ce que nous savons déjà.